Réalisé par : Luigi Comencini Avec : Anthony Quayle, Stefano Colagrande, Simone Gianozzi Durée : 1h45 Genre : Drame en famille Qualité : DVDRIP VOSTFR Origine : Italie IMDB : 7,6 ( http://www.imdb.com/title/tt0060538/?ref_=fn_al_tt_1 )
HISTOIRE : A la disparition de sa femme, le Consul britannique de Florence, John Duncombe, décide d'en informer son aîné, Andrea, mais de ne rien dire à Milo, son plus jeune fils. Les deux enfants passent alors leurs journées à tromper l'ennui dans une trop grande demeure bourgeoise le plus souvent désertée par leur père, accaparé par son travail.
Histoire de changer de thème à travers les films de genre, je vais faire cette foi-ci appel à votre corde sensible (en ne doutant pas que vous en possédiez une, voire plusieurs..), avec un bijou d'émotion, l'un des fleurons du cinéma italien des années 60. L'importance primordiale, dans un drame familial, est de mon point de vue, de savoir vous manipuler avec justesse et conviction, sur l'histoire qu'on vous propose à l'écran , en réussissant à vous impliquer un maximum. La base essentiel de tout bon mélodrame, est par conséquent, de vous emporter dans un maelstrom de scènes jouant sur votre sensibilité mais aussi sur votre facilité à vous attacher aux personnages (d'ou un casting d'acteurs qui doit fonctionner à merveille) . A partir de là, des les premieres minutes, votre désir d'avancer dans le récit, en redoutant la fin, veut dire que le film marche sur vous dans sa manière de vous faire croire aux évènements dramatiques qui se déroulent avec passion sous vos yeux, ébahis. Le fait est que, c'est exactement ce que j'ai pu ressentir en voyant ce film magnifique sur le besoin d'affection d'un adolescent envers son père, qui après la mort de sa femme, reporte toute sa tendresse sur son deuxième fils, plus jeune. D'ou un film bouleversant sur l'enfance, l'apprentissage du deuil, l'incompréhension, l'incommunicabilité et les choix difficiles, que l'on peut faire en fonction de ce que la destinée vous réservent.
1978. Brad Whitewood, un jeune homme qui vient de terminer ses études, vit dans une petite ville des États-Unis avec sa mère, sa grand-mère et son demi-frère Tommy. Au chômage et désœuvré, il passe son temps à regarder la télévision, boire de la bière, fumer des joints et traîner avec ses copains. Mais deux événements vont lui permettre de sortir de sa grisaille quotidienne.
Tout d’abord, il tombe amoureux d'une jeune adolescente, Terry. Puis, il fait la connaissance de son père, Brad Sr., qu'il n'a pas revu depuis sa petite enfance. Celui-ci est un voleur professionnel, à la tête d'une équipe expérimentée. Ses activités, qui s'étendent sur plusieurs États américains lui permettent de vivre grassement, protégé par ses appuis dans la police.
Mon Avis
Un grand film, que ce polar à consonnance familiale qui oppose les deux icones du cinéma, Christopher Walken et Sean Penn, respectivement père et fils. Mise en scène posée et immersive, interprétation au cordeau, scénario exemplaire de limpidité et intelligence des dialogues, polar sans concession, les adjectifs de qualité ne manquent pas pour qualifier ce petit chef d'œuvre du à James Foley ( "le corrupteur").
Tiré d'un fait divers survenu en 1978, "At close range" dresse avant tout le portrait d'une unité familiale, dont les valeurs vont exploser suite à un acte odieux du père de famille.
Une histoire forte qui prend vraiment aux tripes et qui vous laisse un souvenir indélébile...
LE PONT DE CASSANDRA-1976 Réalisé par : George P. Cosmatos ("Rambo 2" ; "Bons baisers d'Athènes"; " Avec : Burt Lancaster, Richard Harris, Sophia Loren, Martin Sheen, Ava Gardner, OJ Simpson Genre : Catastrophe Durée : 2h10 mn IMDB : 6,2 ( http://www.imdb.com/title/tt0074292/?ref_=fn_al_tt_1 ) Qualité : DVDRIP FR
HISTOIRE :
Suite à une tentative d'attaque terroriste, le train express
Genève-Stockholm est contaminé par les germes de la peste pulmonaire.
Afin d'éviter une catastrophe sanitaire, les autorités décident de
recouvrir les façades des wagons de plaques plombées, et de détourner le
train vers le camp sanitaire de Yanof, en Pologne. Pour atteindre cette
destination, le convoi devra emprunter une voie désaffectée et franchir
le pont de Cassandra, qui, abandonné depuis 1948, menace de
s'effondrer.
Dans la lignée des bons films catastrophes, sur fond de menace bactériologique ( "Station 3, ultra secret", "Alerte", "Virus" ), "Le pont de Cassandra" du au réalisateur George P.Cosmatos, qui signa également le second volet de Rambo, figure parmi les plus réalistes sur le sujet.
Cette histoire de course poursuite haletante, se déroulant principalement dans un train grande ligne, se déroule sur un rythme efficace procurée par la mise en scène, qui colle au plus près de l'action et des personnages. La distribution excellente, de Burt Lancaster à Richard Harris en passant par Sophia Loren, agrémente biensur l'intéret pour ce scénario au suspense soutenu, jusqu'a une scène finale spectaculaire, qui mérite à elle seule la vision du film.