FICHE TECHNIQUE :
Titre original : Freaked
Année : 1993
Pays : États-Unis
Genre : Comédie horrifique, science-fiction, satire
Réalisation : Alex Winter, Tom Stern
Scénario : Alex Winter, Tom Stern, Tim Burns
Production : Stephen Chiodo, Harry J. Ufland, Mary Jane Ufland, Alex Winter
Musique : Kevin Kiner
Photographie : Jamie Thompson
Montage : Malcolm Campbell
Direction artistique : Catherine Hardwicke
Maquillages et effets spéciaux : Bill Corso, Tony Gardner, Screaming Mad George et l'équipe XFX
Durée : 1 h 26
Format : 1.85:1 – Couleur – Dolby Stereo
Distribution :
Alex Winter : Ricky Coogan
Michael Stoyanov : Ernie
Megan Ward : Julie
William Sadler : Dick Brian
Randy Quaid : Elijah C. Skuggs
Mr. T : la femme à barbe
Brooke Shields : Skye Daley
Deep Roy : l'un des monstres
Keanu Reeves : Ortiz, le garçon-chien
Sam Raimi : un policier véreux
Budget : environ 11 millions de dollars.
Sortie : 1993
Un sacré délire dans le genre
« le film-monstre complètement barré et injustement oublié des années 90 ».
Avec La Cité des monstres (Freaked), Alex Winter et Tom Stern nous offrent un véritable OVNI du cinéma fantastique des années 90. Entre comédie horrifique, satire déjantée et science-fiction grotesque, le film ne cherche jamais la subtilité et assume pleinement son goût pour l'absurde, le politiquement incorrect et le grand n'importe quoi.
Alex Winter, que l'on connaît notamment pour Bill & Ted, s'amuse à dynamiter l'image de la jeune star arrogante à travers Ricky Coogan, acteur prétentieux transformé en créature par un savant fou. Prisonnier d'une étrange ménagerie peuplée de monstres tous plus improbables les uns que les autres, il va devoir s'allier à ses compagnons d'infortune pour tenter de s'évader.
Mais la véritable réussite du film réside dans son imagination visuelle. Maquillages délirants, créatures grotesques, animatroniques, effets pratiques et animation en stop-motion composent un bestiaire particulièrement inventif, qui donne au film une véritable personnalité.
Derrière son humour volontairement débile se cache également une satire assez mordante du star-system, de la publicité, des multinationales et de la société de consommation. Le film transforme tout cela en un gigantesque cartoon horrifique, avec une énergie proche de la culture MTV de son époque.
Certes, le rythme est parfois anarchique et certains gags peuvent laisser de marbre. Mais c'est aussi ce qui fait son charme : La Cité des monstres est un film qui refuse obstinément de rentrer dans une case. Rare, foutraque, généreux et rempli de créatures mémorables, il mérite largement d'être redécouvert aujourd'hui.
Pour Halloween, c'est donc une excellente curiosité à ressortir du grenier :
un film culte, imparfait mais incroyablement attachant, qui possède surtout une qualité devenue rare… une vraie liberté de ton.
ATREYU
Lien à venir Full HD 1080p dual audio le 9/10 !
Merci d'avance pour vos nombreux coms de remerciements













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